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On parle communément du "culte" de Van Gogh, de la "messe" du journal télévisé de 20 heures, de la "divinité" d’une star. On parle aussi de "religions séculières" à propos tant des grandes ferveurs politiques (communisme, fascisme…) que des petites ritualités du quotidien. Mais que nous apportent de telles analogies ? Rien, affirme cet essai incisif, sinon une confusion certaine et l’illusion du caractère matriciel de l’expérience religieuse.
Cette illusion nous empêche de saisir que ce qu’on appelle "religion" se manifeste par une multiplicité de formes et assume une grande diversité de fonctions dont aucune n’est spécifiquement religieuse. L’analyse raisonnée de ces fonctions dans leurs différentes configurations contextuelles permet de comprendre que "la religion" ou "le religieux" ne sont que des notions sans référent réel, dont on peut avantageusement se passer si l’on veut ouvrir la boîte noire de leurs acceptions hétéroclites.
À propos de l'auteur
Heinich, Nathalie
Nathalie Heinich, sociologue au CNRS, est l’auteur d’une quarantaine d’ouvrages sur le statut d’artiste et l’art contemporain, l’identité, les valeurs et l’épistémologie des sciences sociales, parmi lesquels « La Sociologie de Norbert Elias » (La Découverte-Repères, 1997), « Ce que l’art fait à la sociologie » (Minuit, 1998), « Pourquoi Bourdieu » (Gallimard, 2007), « Le Bêtisier du sociologue » (Klincksieck, 2009), « La Sociologie à l’épreuve de l’art » (Les Impressions nouvelles, 2015), « La Cadre-analyse d’Erving Goffman » (CNRS éditions, 2020).
Catégories
Caractéristiques
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- ISBN9782073077967
- ÉditeurEditions Gallimard
- CollectionBibliothèque des Sciences humaines
- Date de publication4 mars 2026
- FormatPDF
- ProtectionAdobe DRM
- Catégories BISACCollections Littéraires / Essais, Religion / Essais, Religion / Philosophie, Religion / Athéisme
- Nombre de pages160
- LangueFrançais
